Archive pour septembre 2008

Trahir son âme, trahir le clan…

Jeudi 18 septembre 2008

C’est la guerre. ILS veulent s’emparer de notre territoire. Nous voulons nous emparer du leur. Mais nous sommes en mauvaise posture. Notre fournisseur est toujours incapable de nous fournir LE produit. Des années que nous demandions au parrain de leur payer un cours d’initiation à la plongée sous-marine avec lest en béton. Des années qu’il ne le fait pas.

Et maintenant que la guerre est sur nous, sans le lâcher, il a été voir ce que pouvait nous proposer le Diable qui s’est évidemment empressé de nous promettre monts et merveilles. Qu’il nous fournira, mais à quel prix…

Et maintenant ? Dois-je espérer que nous continuerons avec notre ancien fournisseur, cet incapable ? Dois-je rejoindre les autres membres du clan et vendre mon âme au Diable ? Dois-je trahir et espérer que l’ennemi vaincra, balayant tous nos petits problèmes internes d’approvisionnement ? Et dans tout cela, quel sera le sort de ma carcasse personnelle ?

Pour information

Mardi 16 septembre 2008

Aujourd’hui, j’ai pris un Kinder Delice au distributeur.

« La 25e heure », de Spike Lee

Dimanche 14 septembre 2008

Dimanche, 17 h, Cinémathèque (salle Georges Franju)

Public très varié, familles avec enfants, retraités, étudiantes américaines, bobos… A noter : salle pleine comme un oeuf.

Dans l’antre de la bête

Vendredi 12 septembre 2008

L’autre jour, visite chez L’Ennemi. Il devait nous présenter ses offres pour que nous puissions faire de fructueuses affaires ensemble. J’avais l’impression d’être membre d’une délégation commerciale en viste en U.R.S.S.

L’impression que la moitié de nos interlocuteurs n’étaient pas les directeurs de firmes d’export ou de combinats industriels qu’ils prétendaient être, mais des agents du KGB ou du GRU. On nous laissait librement aller aux toilettes dans le bâtiment, mais toujours quelqu’un avec le sourire dans les couloirs pour vérifier qu’on ne se perde pas.

Le seul truc qui m’a manqué, c’est le repas au caviar et à la vodka destiné à émousser notre attention. On a mangé des sandwichs au pain suédois debout avec de l’eau gazeuse. Et évidemment, Natalya la charmante secrétaire espionne à mi-temps ne m’attendait pas dans mon lit le soir venu. Mais ça, on s’en serait douté. Alors que c’était pourtant bien le seul truc qui aurait pu être susceptible de faire vaciller mon éthique irréprochable…

Mais qu’est ce qui m’arrive…

Lundi 8 septembre 2008

J’ai pris un Balisto jaune au distributeur….

Le cuirassé Potemkine

Mercredi 3 septembre 2008

Mercredi, 17 h, Cinémathèque, salle Henri Langlois.

Public varié. Prédominance de retraités, dont certains odorants.

On est pas passés loin de la catastrophe

Mardi 2 septembre 2008

Ce midi, j’ai mangé un sandwich devant mon PC (oui, j’étais en réunion à l’extérieur ce matin, donc pas cantine, petits curieux). Et en dessert, j’avais pris un macaron fraise fourré aux framboises et à la crème pistache. Et en l’ouvrant, l’horreur pure.

Il était tout écrasé et ça coulait dans l’emballage. Autant dire qu’il était impossible de le prendre en main sans m’en foutre partout sur mon beau costume (je rappelle que j’étais en réunion ce matin, donc j’ai dû troquer mes tongs et mon jogging le coq sportif habituel). Là j’ai été chercher des cuillères en plastique dans le bureau d’à côté où je crois savoir qu’elles en avaient. Mais c’était fermé. Là j’ai vraiment commencé à angoisser.

J’ai retourné tout le bureau et j’ai découvert une série de cuillères en métal soudées ensemble par un genre de caramel viscodurci. Il faudra probablement une semaine dans un bain de détergent pur à la personne qui souhaitera les ravoir. J’ai fait tout plein d’endroits que j’avais déja vérifié et finalement dans un coin isolé, j’ai découvert 2 cuillères en plastique qui avaient l’air neuves. Et c’était pas dégueu du tout. Même si j’avoue que je préfère leur Plougastel aux fraises tout simple.